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L’importance du jeu pour l’enfant/le bébé

Votre bébé a maintenant bien grandi. Et comme tous les bout’choux, il n’a qu’une seule préoccupation : JOUER ! En effet, un enfant ne pense qu’à jouer et ne veut que jouer ! Le jeu est un phénomène universel et ce n’est pas pour rien, puisqu’il est un aspect crucial pour le développement physique, cognitif, émotionnel, social, thérapeutique et éducatif de nos petites têtes blondes. Le jeu constitue un véritable droit de l’enfant qui est indispensable à sa construction et à son intégration dans la société. On constate d’ailleurs qu’il occupe une place prépondérante dès le plus jeune âge ; en fait, le jeu est présent dès le départ. Je ne pense pas qu’il disparaisse avec le temps mais qu’il diminue et se retrouve parfois complètement occulté dans l’esprit des anciens enfants que nous sommes par une multitude de responsabilités et de réalités contraignantes auxquelles nous devons faire face quotidiennement.

Si pour nous adulte le jeu s’oppose au travail puisque non productif, non rentable financièrement, qu’en est-il pour nos chers enfants ? Peuvent-il s’en passer ? Quel rôle a le jeu dans la vie d’un bébé/enfant ? Et quels jeux pour quels âges ?

L'importance du jeu pour les bébés/enfants

Pourquoi jouer est important chez l’enfant ?

>>> Pour être heureux ! Tout parent souhaite voir son bout’chou heureux. Alors, laissez-le jouer, tout simplement et il sera épanoui. Le jeu est un moment plaisir qui offre une sensation de bien-être.

>>> Pour apprendre ! C’est en jouant que l’enfant va apprendre à utiliser et à faire croître ses capacités dans différents domaines : manuel, intellectuel, affectif, social, de la motricité. C’est dans le jeu qu’il va s’ouvrir au monde et à l’autre. C’est là aussi qu’il va affirmer sa petite personnalité. Finalement, c’est ce qui le passionne par-dessus tout. Et comme ça le passionne, il va jouer de plus en plus et ainsi progresser de mieux en mieux. De là, va naître ensuite l’envie de se surpasser et de faire votre fierté. L’enfant a soif d’apprendre. Soif de savoir faire tout seul. Soif de tout comprendre. Et c’est le jeu qui lui permettra d’assouvir l’ensemble de ces désirs et d’atteindre ses buts.

Quel est le rôle du jeu dans le développement de l’enfant ?

Le rôle structurant du jeu ne fait plus aucun doute sur le développement de l’enfant depuis le XXème siècle. En fait, le jeu c’est cette activité tellement naturelle, si spontanée aussi gratifiante qu’amusante qui offre une myriade de bienfaits à l’enfant. Oui, on l’a entendu tellement de fois cette petite phrase "Apprendre en s’amusant". Mais en même temps, elle est criante de vérités et pleine de bon sens. Le jeu peut nous sembler à nous adulte comme secondaire, tout parent a un jour dit à son bambin : "range ta chambre, tu joueras plus tard". Mais en réalité, le jeu est vital pour votre enfant, comme manger ou dormir et finalement, il est aussi déterminant pour son futur.

Ces moments de jeu sont fondamentaux car ils constituent le moyen efficace de construire chez votre progéniture ses aptitudes. C’est en jouant qu’il va acquérir de nombreux pôles de compétences et qu’il va en tirer de nombreux bénéfices :

- éducatifs : le jeu favorise le développement de certaines habiletés qui constituent une base solide dans l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la logique ou encore des mathématiques. C’est le cas par exemple quand l’enfant joue aux jeux de type Kapla... au fur et à mesure, il peaufine ses différentes techniques, il suit une logique de construction, un raisonnement et développe ses compétences physiques et mathématiques. Le jeu incite aussi l’enfant à verbaliser sa pensée, à chercher ses mots, à argumenter, tout cela aide à perfectionner le langage.

- sociaux : les jeux de la cour de récrée (style billes, collection de cartes... ), les jeux de société ou encore les jeux d’équipe (basket, football...) permettent à votre bout’chou de développer ses compétences sociales : de se socialiser, notamment avec des enfants du même âge que lui. C’est l’occasion d’apprendre à comprendre les autres, à mieux communiquer, à négocier et même à résoudre des éventuels conflits en faisant appel à sa moralité et son impartialité.

- cognitifs : le jeu favorise l’acquisition des connaissances, il encourage la découverte du monde et de la société, du travail par le plaisir. Il aide l’enfant à se construire en tant qu’individu et à se forger des opinions. Il favorise également l’imaginaire, l’aide à catégoriser, à organiser sa pensée et son intelligence. Le jeu motive l’enfant, stimule sa mémoire et facilite sa concentration.

- thérapeutiques : la thérapie par le jeu, ça existe bel et bien, c’est même un puissant outil de résolution de problèmes ! Le jeu permet à l’enfant de s’exprimer, de mettre des mots sur ce qu’il ressent concernant des aspects troublants de son petit quotidien. Jouer l’aide à s’extérioriser, à libérer les tensions, le stress ou encore, à panser des éventuels traumatismes. Cela permet également au bambin de mieux gérer ses émotions en mettant en scène dans ses propres jeux une expérience douloureuse qu’il a pu vivre. Et puis, au travers de ses répliques, il laisse échapper des informations qui indiquent son état émotionnel, ses inquiétudes ou ses peurs. Très précieux pour permettre à papa ou maman de mieux l’accompagner. A l’école, on attend des enfants qu’ils soient performants et parfois, on leur dit qu’ils sont nuls et qu’ils ne comprennent rien. Faire des jeux où ils sont doués les aideront à reconstruire leur confiance en eux. Puis, le jeu démocratise le rapport au savoir, de ce fait, le chérubin sera moins soumis au stress et à la peur de se tromper. Enfin, il y a des situations où le bout’chou peut se sentir victime et totalement impuissant. C’est d’ailleurs le cas lorsqu’il va chez le docteur pour le vaccin. Vous constaterez qu’en rentrant chez lui, il joue au docteur mais inverse les rôles : il devient le médecin et vous (ou sa peluche) celui qui reçoit la fameuse piqûre. Par ce jeu, l’enfant reprend du pouvoir personnel, il se guérit.

Jeu libre ou jeu encadré ?

La société a bien changé et le rythme de vie des individus est tellement différent en comparaison des années antérieures. Aujourd’hui, les jeux sont encadrés et finalement on ne laisse que très peu de place aux moments où les enfants peuvent laisser libre cours à leur imagination dans les jeux. Pourtant, le jeu libre est essentiel, vital. Bien entendu, les activités dirigées et plus structurées ont également leur importance puisqu’elles permettent aux enfants de se préparer en douceur aux futures exigences scolaires. Mais aujourd’hui, nos emplois du temps et ceux de nos enfants sont saturés et les périodes de jeux libres sont finalement rares.

Je pense qu’il est temps de trouver un juste dosage, un partage équitable quotidiennement entre ces temps de jeux libres et ceux qui sont encadrés. C’est là le secret pour que nos enfants soient heureux. Plus les jeux seront diversifiés et mieux ce sera pour le bout’chou qui en tirera davantage de bénéfices !

L’idéal finalement, serait de varier les plaisirs. Activités de plein air, jeux de construction, activités créatives... pour développer tous les niveaux de compétences et permettre au bout’chou de s’ouvrir à des univers encore inconnus. Mais n’insistez jamais s’il bougonne. Le plaisir doit rester la règle n°1, pour l’enfant comme pour ses parents. Objectif : jeux adaptés aux envies des chérubins pour s’amuser et partager des bons moments sans jamais se forcer ou faire semblant pour faire plaisir.

A quoi jouent les enfants ?

Comment joue mon bébé ?

Quand ils sont bébé, le jeu c’est avant tout de l’expérimentation. Eh oui, bébé est un peu comme un mini aventurier en herbe qui part à la conquête du monde qui l’entoure pour mieux le comprendre. Formes, couleurs... tout est bon pour provoquer la curiosité. Et ce qui est amusant c’est que le bébé va jouer en faisant inlassablement les mêmes choses.

Quand ils jouent, les plus jeunes découvrent et développent leurs habiletés à plusieurs niveaux. Prenez un tout-petit qui découvre les cubes gigognes, la première phase c’est de réussir à emboîter un cube dans un autre. Ensuite, il comprend qu’il peut les empiler pour en faire des pyramides. Les gros blocs sont aussi des jouets merveilleux pour faire des tours et les casser, vive la motricité. L’enfant aime apprendre par lui-même et faire ses propres expériences. Dans tous ses jeux, il observera et essayera, jusqu’à ce qu’il parvienne à atteindre son but ! Comme tous les apprentissages, tout est affaire de patience ! Et ça aussi, c’est bon pour le développement.

Le lien parent/enfant se soude au travers des jeux. Et oui, il est possible de jouer avec son bébé, aussi petit qu’il soit. Cacher un objet et le faire réapparaître, le chatouiller, lui faire des grimaces en y ajoutant des petits sons rigolos... Tout est bon, à vous d’être imaginatif et de faire appel à votre âme d’enfant... en la cherchant bien, vous la retrouverez très rapidement. Indice : elle se cache en vous... Le menu des jeux proposés doit être éclectique. Attention à ne pas offrir à votre bébé uniquement des jouets qui vont développer ses capacités, il est bon qu’il ait des jeux d’éveil mais l’important c’est surtout qu’il puisse jouer juste pour s’amuser et pas seulement pour apprendre ! Il a besoin de rêver, d’imaginer, d’inventer. Le jeu ne devant jamais être perçu comme une contrainte par l’enfant.

Comment joue mon enfant ?

En grandissant, votre enfant fait évoluer ses jeux. Puis il ne jouera pas toujours de la même manière. Des phases d’alternance entre jeux calmes et jeux bruyants lui sont nécessaires. Pareil avec les jeux qui requièrent de la concentration et ceux qui vont au contraire l’éprouver physiquement et l’amener à se dépasser mentalement ! Il en est de même pour les jeux qui vont faire appel à son imagination lorsqu’il sera seul dans sa chambre ou ceux qu’il veut partager avec ses parents ou ses amis. Plus c’est varié, mieux c’est. D’ailleurs, de lui-même, l’enfant sait très bien varier les plaisirs et faites-lui confiance, il saura vous guider. Sachez observer pour proposer des jeux adaptés à son âge, à son tempérament mais aussi à son développement psychomoteur et affectif. L’essentiel finalement, c’est juste qu’il prenne du plaisir.

  • Les jeux de construction

Les jeux de construction accompagnent l’enfant durant de longues années... et les constructions sont de plus en plus abouties. Kapla, Lego, cubes en bois... Idéal pour favoriser la créativité, la patience, la motricité fine, la concentration, la persévérance. Quand ils construisent un château par exemple, ils doivent d’abord penser à la manière de s’y prendre pour réussir à construire ce qu’ils ont imaginé ! Un vrai travail d’architecte pour développer la représentation dans l’espace, les compétences physiques et les mathématiques. Durant ses jeux, l’enfant fait aussi appel à son incroyable faculté à se raconter des histoires. Imaginatif, il se fait des scénarios, il devient un bâtisseur qui construit des murs (même bancals) et se raconte des tas d’aventures ! Mais ses constructions parfois farfelues ressemblent à des choses concrètes qu’il a déjà vu ou qui sont tout droit sorties de son imagination.

  • Les jeux symboliques d’imitation

Vers 3 ans, on joue à faire semblant ! C’est l’ère de l’imaginaire, le bambin va développer son imagination et laisser libre cours à sa créativité pour se construire en tant qu’individu. Comme se déguiser ou encore se mettre en scène en jouant au docteur, à la coiffeuse ou à la maman... tous ces jeux font entrer les enfants dans la magnifique période d’imitation. C’est de cette façon que les bambins comprennent le monde : ils essayent des choses qu’ils ont vu, qu’ils ont appris. Ils font le tri entre la réalité et ce qu’ils imaginent. Ils apprennent les rôles régissant notre société ainsi que les différentes fonctions sociales. Cela leur permet également de se projeter dans l’avenir, d’imaginer la vie qu’ils mèneront lorsqu’ils seront adultes. Jouer à faire semblant développe l’imagination, l’aptitude de votre petit loulou à raconter de belles histoires et à résoudre certaines problématiques liées à la cohérence du scénario par exemple. Cela favorise en fait tout un ensemble de compétences qui l’aideront par la suite à lire, à écrire et à développer son lexique verbal.

Vers 4 ans, l’enfant se détache du personnage : barbie, playmobil... le bout’chou n’est plus l’acteur de ses histoires mais il en devient le réalisateur. Il se projette, invente et finalement ce qui change le plus c’est qu’il prend du recul sur son propre jeu.

  • Les jeux de plein air

Il a aussi besoin de jeux de plein air qui vont lui permettre de se défouler et de se dépenser physiquement. Pour son épanouissement et son équilibre, votre loupiot ne peut pas jouer uniquement à l’intérieur. Il a ce besoin fort en lui d’être dehors : faire du ballon, du toboggan, de la balançoire, se cacher dans les buissons, monter aux arbres, avoir une cabane... et même se salir ! On estime qu’en moyenne, un enfant court 4 km par jour ! Et bizarrement, ce qu’il préfère le plus, c’est courir en rond. Courir n’est pas seulement une manière de se défouler... lorsqu’un bout’chou court, son cerveau se structure. C’est aussi un moyen très efficace pour favoriser la concentration. Courir avant les devoirs permet d’être plus concentré et courir après permet ensuite de mémoriser plus facilement ce qui vient d’être appris. Mais il y a d’autres jeux : les petits casse-cous, avides de nature, d’exploration et désireux de vivre de grandes aventures adoreront par exemple les jeux tels que la moto ou le quad. Ils pourront s’imaginer cascadeur tout en se défoulant dehors ! Prenez soin de choisir des modèles appropriés : pour les bout’choux de 3 à 5 ans, il y a par exemple ce qu’on appelle le pocked quad, un mini quad adapté à la morphologie d’un jeune enfant et qui assurera des heures de bonheur et de rigolade mais en parfaite sécurité. Un pocket quad s’utilise en extérieur, ainsi le bambin pourra vraiment avoir l’impression d’être un cascadeur vivant de grandes aventures en pleine nature ! N’hésitez pas à jeter un œil sur le site officiel de cette marque de quad enfant.

  • Les jeux sociaux

Les jeux de société permettent d’apprendre à coopérer et à échanger avec les autres ! C’est en y jouant que l’enfant prend conscience que dans le jeu, comme dans la vie, on est parfois perdant. Toutes ces règles établies dans les jeux de société rejoignent finalement les règles de la vie. Et puis surtout, cela permet de passer un moment convivial où rire et stratégie se mêlent en famille ! Attention tout de même : ce type de jeux peut valoriser davantage les aînés et ainsi mettre en péril l’estime de soi des cadets.

On retrouve les jeux sociaux à l’école également : billes, collections de cartes... C’est là qu’on fait comme les autres, qu’on se socialise. C’est également là que sa passion de collectionner est parfaitement assouvie. Ce type de jeux permet d’apprendre à jouer ensemble, à comprendre et respecter des règles et le fonctionnement d’un groupe, à marchander et même à être en conflit ! Les enfants apprennent ainsi à résoudre des problèmes en faisant appel à ce qu’ils perçoivent pour exercer leur conscience morale. Les jeux régis par des règles leur permettent de suivre des stratégies et de développer la logique. De même, à l’école, il y a les sports d’équipe, idéal pour apprendre à jouer à tour de rôle, à attendre son tour et à faire équipe avec les autres pour faire progresser le jeu. C’est aussi accepter de perdre pour être bon-joueur, accepter aussi de laisser la parole aux autres. Cela enseigne l’enfant à la vie en société. Sa future vie d’adulte en somme.

  • Jouer avec papa et maman !

Lorsqu’il joue avec vous, c’est le bonheur ! Les jeux avec les parents renforcent le lien crée depuis la naissance, ils favorisent l’attachement. Les spécialistes disent aussi qu’il s’agit d’une véritable forme de communication qui structure l’échange. On peut très bien l’intégrer dans l’éducation pour obtenir plus facilement la coopération du chérubin et éviter les conflits. Cela s’appelle l’éducation ludique. Eduquer par le jeu aide également à surmonter des difficultés comportementales telles que l’agressivité ou la timidité. Et si vous vous demandez comment intégrer le jeu à la maison dans la vie quotidienne, sachez qu’il suffit de lâcher ce rôle d’adulte qui opprime et d’abandonner cet esprit tourmenté par les responsabilités de la vie, pour simplement nous amuser comme des gamins avec nos gamins. L’enfant sera aussi particulièrement sensible au fait que vous vous intéressiez à sa vie et à ses petites activités... pas besoin de faire semblant, il suffit juste d’être vous-même et de l’écouter ! Laissez-le vous emmener dans son univers, vous raconter ses histoires, ce qu’il imagine... soyez attentif. Redevenez l’enfant que vous étiez en sa présence. Souriez et faites des commentaires, posez-lui des questions pour lui montrer que ce qu’il raconte a de la valeur pour vous. Nos petits têtards aiment également les sorties imprévues : un tour au parc, à l’aire de jeux, à la mer si vous êtes à côté ! Vous verrez... en jouant avec votre jolie tête blonde, vous cernerez mieux sa personnalité et l’ensemble de ses qualités. Vous serez fier... car cette belle oeuvre d’art, c’est vous qui l’avez créée !

  • Et l’ennui dans tout ça ?

Les moments d’ennui font eux aussi partie de la vie ! Ces temps permettent à l’enfant de réaliser qu’il possède en lui toutes les ressources nécessaires pour jouer seul. L’ennui favorise la créativité, il offre l’occasion de se replier sur soi-même pour mieux se connaître. Aujourd’hui, on fuit ces moments parce que la société a tendance à nous pousser à être sans cesse actif. On nous incite à remplir ces cases vides nourrissant notre peur du néant, du rien. L’ère des nouvelles technologies produit une hyper-stimulation de tous les sens et accapare le cerveau dans sa totalité. Au final, quand tout s’arrête et que les portables et la télévision sont éteints, un sentiment de vide s’installe chez l’enfant. D’où cette nécessité de limiter les écrans pour mieux apprécier les moments simples de la vie.

Pourquoi jouer est important pour l'enfant

Jouer seul ou avec les parents ?

Je vous dirai que votre enfant a besoin des deux. C’est un équilibre qu’il faut trouver ensemble. Il est important que votre progéniture ait des moments privilégiés avec chacun de ses parents pour jouer mais il a aussi besoin de jouer seul... d’avoir du temps rien qu’avec lui-même ! Pourquoi ? Pour se recentrer, rêver, imaginer, travailler la concentration, partir sur une autre planète, inventer et créer. Cela lui permet de devenir plus autonome. Il apprend ainsi à observer pour mieux saisir les choses qui l’entourent. C’est dans ces temps de jeu libre où il est seul qu’il peut se replier dans ses pensées. Là où vous le verrez parfois inactif... il sera en réalité dans sa tête bouillonnant d’idées révolutionnaires à son sens ! C’est dans ce genre de jeux qu’il apprend à comprendre la société et ses travers pour agir lui comme un héro qui transforme le monde et sauve l’environnement ! Et c’est important pour devenir cet adulte désireux de faire avancer les choses, d’avoir un impact sur la société.

Certains parents se demanderont : "Dois-je jouer avec mes enfants même si je n’aime pas ça ?" Il ne faut surtout pas vous forcer au risque de gâcher le plaisir du bout’chou. Dans ce cas, mieux vaut trouver une alternative telle que la fréquentation d’une ludothèque par exemple. Enfin quand on parle du plaisir du jeu entre un parent et son enfant, il ne faut pas être étroit d’esprit et se réduire aux jouets à proprement parler. Il faut faire preuve d’imagination... parce que c’est davantage un état d’esprit : vous pouvez très bien jouer avec votre loupiot aux devinettes ou encore ramasser des coquillages à la plage. C’est juste ce truc fabuleux qu’on fait pour juste pour être ensemble, sans forcément qu’il y ait un but pédagogique mais simplement pour s’amuser. Surtout, ne laissez jamais la culpabilité se nicher dans les relations parents/enfants.

Vive la liberté ! Vive l’enfance !

Un jour votre petite tête blonde deviendra un adulte responsable qui aura ses propres obligations familiales et professionnelles. Alors tant qu’il est enfant, laissez-le s’amuser comme un petit fou et vivre dans ce monde de rêve où tout n’est que jeux et émerveillements ! Vive la liberté, vive l’enfance et vive l’insouciance ! L’idéal c’est que votre progéniture ait à sa disposition des jeux variés mais attention à ce qu’il n’en ait pas trop non plus… autrement, il risquerait de ne plus savoir quoi en faire et sera perpétuellement insatisfait. Pouvoir bouger, rire fort, galoper, sauter, faire du bruit… tout cela est bon ! Le jeu n’est pas systématiquement silencieux et statique. Offrez-lui cette liberté de s’amuser comme il aime le faire et habituez-le à savoir s’occuper seul également. Vous pouvez aussi prévoir un endroit dans la maison où il est autorisé à mettre un peu de bazar, histoire de pouvoir jouer en toute liberté et de laisser libre cours à sa créativité et son imagination sans aucun frein !

Les modes et les jeux changent, ils évoluent. Mais une chose est certaine. Le jeu est essentiel au bonheur et au développement d’un enfant et cela est valable dès son plus jeune âge. Nous vivons dans une société où on court ce droite à gauche et de gauche à droite. Nous n’avons plus le temps de rien et finalement, nous sommes perpétuellement tributaire de cette époque où il faut sans cesse respecter des horaires chargés, saturés. Je pense que nous en demandons beaucoup à nos enfants, nos attentes envers les efforts et les performances qu’ils doivent atteindre sont élevées... trop lourd à porter. Ce qui est fondamental pour eux c’est de leur donner le temps et l’espace dont ils ont besoin pour découvrir les joies du jeu libre. C’est ainsi qu’ils en tireront le plus de bénéfices. Un enfant qui s’amuse est heureux et il ne perd pas son temps.




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